Recours désespéré aux "Poids, Mesures, Moni" de Bercy!
Le grand problème de Wittgenstein, (mon philo-manager), fut de trouver des interlocuteurs,
 (et il fut très déçu par Russell et Moore, les "penseurs" de l'époque). C'est mon problème, en pire...
         Ayant admiré vos services "Poids et Mesures" [1] pesant/mesurant l'apport de notre Tapie-Madoff  [2] à la France et à l'Humanité, je fais appel à leur compétence reconnue et légalement indiscutable pour déterminer la valeur de ma modeste contribution, si possible avec estimation des immenses possibilités entrevues par quelques longs bras all over the world. Ce qui me situera par rapport Wittgenstein, adopté comme philo-challenger et me donnera le droit de l'ouvrir).
        Mais d'abord, je vous félicite d'avoir montré qu'une simple avocate, formée par commission d'office, connaît autant d'économie que les "Grands Profs".
J'ai pu les observer durant des années dans les entreprises, vendant leur fientouille à des patrons naïf et retardés.
 Intro :Que faisions-nous en 1956?
1/ Un titre unique au monde...
    1.1 Ma "gestion intégrée" remise dans un cadre
2/ The First MIT in the World
    2.1 Une démo de vraie philosophie
    2.2 Big Money” à l’origine de ma gestion intégrée
    2.3 Mon offre, en 1990, aux 20 Grandes CAC40
    2.4 Merise, and C°
3/ Le monde soft plus fort que le monde hard.
    3.1 Le neuro-burinage des avocats.
3.2 Buts de cette comparaison avec Wittgenstein
        Occasion pour la vraie philosophie de montrer qu'elle peut/doit reprendre toute connaissance qui fouarre, (même l'économie). Comme le fait un PDG lorsqu'une fonction devient un danger pour son entreprise. Donc, ma "démo" de gestion intégrée, (MIS for English speakers), repris le Managemernt qui ne voyait pas l'offre informatique, (je ne parle pas des "médecins d'entreprise, 90% inutiles).
       Que faisions-nous en 1956?
Je me fourrais à IBM WORLD TRADE, [3] pour "faire penser l'ordinateur", (l'idée deTuring). J'ai  rippé à "To use a new technique, we must imagine a theory of its usage...",

         (Popper, que je prêchais en entreprise). Donc, j'ai redéfini, dès 1960: "Pour utiliser à plein l'ordinateur nous devons changer notre manière de penser..." (la théorie du 3ème Bond, (Serres, le pruneauSophe, vient de découvrir qu'il l'avait découverte en 2001! Si e vero e ben probato, j'ai encore 39 ans d'avance sur ce "philosophe-que-les-USA-nous-envient").
        J'ai alors réalisé une première "démo", (masquée), de MIT, ("gestion intégrée", qu'IBem vendait, tout en disant avec les Billings Gates "IF anybody finds it, he had rather to bring it to us"), dans une sucrerie de Picardie. La deuxième, en 1966, dans la plus grande entreprise de Madrid, donc d'Espagne... (en 1967, on m'offrait Reynolds-Barna!)

1/ Un/Mon titre unique au monde...
        Ayant parlé des possibilités de ma découverte [4] à quelques "bras longs", je reçus, (1971), une note manuscrite du Numéro Deux du BIT, (qui embauche et donne les missions), me nommant expert international. Je la montre à un ami commun, qui ajoute un numéro: "Quand tu passes à Genève, tu téléphones à ce numéro, le soir et tu dis ce que tu veux". - "Tout vu, je veux un copyright me protégeant des IBMerde et simi-Billings-Gates...
 Le second n'avait pas encore couillonné le Farmer-Boy Watson, (Microsoft fondé en 1975).
        Et, persuadé de la puissance du BIT, j'écrivis un livre vide... Fallait ajouter des "démos" sur ordino. Entre-temps, en attente d'un copyright, je m'amusai des diplomoculs, (de chez Sorbon), baratinant les patrons avec leurs élucubrations pour Monoprix.

1.1 Ma "gestion intégrée" remise dans un cadre
        Dans les années 50, l'usine était centré sur un big moteur. Fallait mettre en marches les machine les unes après les autres. Dans les années 60 apparurent les moteurs individuels. Dans les années 70, on avait encore la grande armoire gardée par les Polytes jaloux. Seul Apple a vu que l'on devait: pouvait passer à l'ordino portatif. Moi, j'ai pensé que l'on pouvait préparer la solution, le "logiciel" pour être prêt. 

Années
Organisation rencontrée
1950 Usines avec moteur central, courroies au plafond, dangereuses,
démarrage des machines l'une après l'autre.
1960
Machines avec moteur individuel , démarage sans précaution
1970
Enorme Ordinateur-armoire, gardé par "polytes"
1980
Ordinateurs individuels attendant programme le liant au centre
   On déduit facilement qu'entre 1960 et1979, le seul travail honnête d'un informaticien professionnel était de préparer l'apparition des "PCs", (quand je rentre à la WORLD TRADE, en 1956, on disait déjà qu'un jour l'ordinateur aurait la taille d'une boîte à chaussure; et on croyait que Josephson le ferait courrir plus vite que la lumière). J'ai conçu ma "gestion intégrée" pour qu'elle soit prête pour le premier PC, même peu fiable, pour faire immédiatement essais et trainings. Qui disait mieux parmi les "escroCodeurs", pontifiant dans les Universités et "Grandes Ecoles" ?



2/ The First MIT in the World
        Au bout de 7 ans d'attente, craignant l'apparition d'un Leibnitz-Wallace, atteignant 50 ans, (date de mon "3ème philo-quartier" 
[5] et temps de réfléchir, 25 ans, sur mon/mes expériences), je fis une "démo réelle" sur toute l'Algérie, (SONATRACH-Recherches, 22 nationalités de chercheurs). Coût: 78 fois moins que mes prédécesseurs l'ayant promis et toujours en place, continuant à biller!). Et je ne parles pas du manque à gagner durant les années d'amusement. des "informiciens" restès après mon départ, (avec condamnation pour abandon de poste et suppression des congés payés!)[6]

2.1 Une démo de vraie philosophie [7]
        Indispensable pour mon but et ma vie destinée à Montrer/démontrer la vraie philosophie en action, "solving/dissolving big problems". Ma "gestion intégrée" n'est que la reprise en main par un vrai philosophe, d'une connaissance qui fouarre, (les "Gestionnaires" et surtout les "Médecins d'entreprises", n'ont pas su voir l'occase/offre de l'ordinateur, (les banquiers et les généraux ont trouvée une application, plus vite, la fabrication de fausse monnaie et le guidage des bombinettes).
        Donc, ma "gestion intégrée" doit rester une "démo" que le vrai philosophe peut/doit reprendre une "fonction" qui fouarre... J'aurais dû me faire une place de Linus du Management Informatisé. On ne peut tout faire. Donc, j'en laisse, avec indications. L'urgent est de détecter/sauver/former ces petits Wittg'einstein que la Nature fabrique par milliers avec son truc "scoubidou", ne plus les laisser à des pondeuses persuadées d'être capables d'éduquer de petits canards et à des "psy-droguistes" pré-darwiniens...
2.2 "Big Money” à l’origine de ma “gestion intégrée”
    “Allo, ici, Big Money. J’ai une entreprise à ... Faites y un tour et venez me voir samedi matin 10H”.
    Personne en pouvait me battre pour analyser une boîte en deux jours. Pour ma “gestion intégrée”, j’avais avalé/dominé/dirigé toutes les fonctions de Fayol, (y compris celles qu’il ne connaissait pas). Donc, le samedi matin, je défile les problèmes rencontrés, détecte celui qui le préoccupe et le développe. Stop : «Lundi matin vous y allez à 10:00. J’aurai téléphoné que vous avez tous les pouvoirs!”
    J’ai développé ma gestion intégrée pour avoir tout renseignement dans la seconde qui suit mon arrivée, (et j’ai montré que l’on peut voir l’usine à travers la comptabilité, à condition qu’elle soit en ordre). J’ai également l’habitude de faire savoir que quelque chose a changé. Donc, le mardi à 3:00, je liquide un directeur. Et la reconquista démarre.
    Selon règle de créativité prouvée, on ne résout pas un problème: on se retrouve avec un autre, plus grand, plus dangereux. Les joueurs d’échecs sont classés selon le nombre de coups coups suivants qu’ils voient. Peut-on étendre mon système à une nation? Suffit de la voir comme une entreprise. Évidemment,  gérer la France avec ma proposition pour gérer les entreprises, Wall Greed ne sera pas d’accord! Seule permise la “gouvernance par muleta”. Le Baraqué, “Boyard’Jif”, la MèrePaillote, tous des culs-culs-poussés, sur modèle Hitler, (on peut le dire maintenant que nous connaissons ce qui l’ont financé).

2.3 Mon offre, en 1990, aux VINGT, (20), Grandes CAC40
        Il y a 25 ans, juste avant mon départ en retraite, j'ai effectivement offert aux VINGT, (20) Grandes du CAC40, de leur montrer ce que pouvait faire leur ordinateur dès 1970, (apparition des "minis" et des langages pour fournir des codeurs aux entreprises, Basic, Cobol...). A une condition sine qua non": me calculer le fric qu'ils auraient fait gagner à leur entreprise, (je ne demandais pas une pourliche!). Réaction incroyable. Seuls deux répondirent, (avec comédies à enseigner au cours Simon), parce que j'avais mentionné une rencontre avec le PDG. Www.faisanderie.info/LtRiboud.htm Viola un truc pour mes "protégés": s'arranger pour serrer une pince, (toujours être "au tant tique").
        Une explication sur la tendance suicidaire, (financièrement), bien plus évidente chez mon philo-challenger, Wittgenstein. Cela vient de notre neuro-burinage, différent, tardif comme chez les "late-talkers" Avec quel "psy" parler de ce problème ? Les "ladies psychologues" nous colle du "génie gênant" et les psycouilles de la "paranoïa". Je remarque que chaque fois que j'ai voulu échapper à mon destin, être comme les "normaux", j'ai été remis brutalement sur mon chemin: philosophique: "faire ce qui ne sera pas fait si je ne le fais pas" et religieux: "Etre un lien entre ceux qui nous ont tant donné, (parfois leur vie), et les générations suivantes à qui nous devons un monde meilleur". Et si les générations, atteignant trois milliards depuis 1967, sont déjà décevantes, il en reste bien davantage à venir, avec droit à un monde meilleur).

2.4 Merise, and C°

3/ Le monde soft plus fort que le monde Hard.
        Le problème est, plus que comprendre, absorber les trois mondes de Popper, (une "démo" comme voir Herriot descendu en flammes, donne la certitude que le monde de l'esprit est plus fort que le hard world. J'ai appris ce parallèle en juin 40. Un 'touriste Feldgrau", avec Mauser, demande un lapin à la fermière. "Vingt francs". Il donne un Mark. La semaine précédente, il valait un Franc. La fermière consulte le "prêcheur", qui consulte sa Bible: "C'est à cause de nos péchés!". L'instit préfère Marx: "Le coup de fusil, le coup du lapin". Et Keynes? "Les chambardements sont occase de profits". Donc, je prends mon lapin,; passe la Rhin, j'obtiens 20 Marks, je reviens, achète 20 lapins, les revends outre-Rhin 400 marks...

3.1 Le neuro-burinage des avocats.
        Remarquant que l'Humanité a progressé grâce à des propositions comme les "droits de l'homme", la seule solution est de créer une "doctrine de civilisation" qui coincera les plus malhonnêtes dans un cadre sans faille. Or, le "ramassis Boyard'Jif" n'est qu'une résurgence des "gouvernements d'avocats" de l'avant-guerre. Je ne vois pas comment on peut gérer une nation avec des cerveaux ayant subi la "commission d'office". On trouve des avocats en entreprise, parfois à temps complet. Occupé la moitié du temps. Et le reste? le patron qui bloque tous les problèmes les ressert à qui il trouve. Donc, c'est l'occase d'étudier un "dallozien" devant un problème nouveau, à prendre avec des pincettes. De tous les neuro-burinages, c'est le moins préparé; surtout à tout cas nouveau. Sa bible a tout prévu, défense de déroger sans consulter les palabrementeurs outreausciés : "IF oiseau est serpent à plumes, THEN en sauce. IF "chauve-souris", THEN à la broche."

3.2 Buts de cette comparaison avec Wittgenstein
Comparer
Wittgenstein
Moi
Philosophie
The "best brain of the 20th Century"
I explain/continue my "philo-Challenger"
Constructions
Palais pour sa sœur à Vienne
Usine dans coin perdu maintenant 2de ville du Togo
Super-informatique
"tables de décisions pré-décisées" ma "gestion intégrée", "démo" sur toute l'Algérie
Expérience d'enseignement désastreuse en primaire,
 (ordonnance d'examen par psycouille par tribunal !)
réussite à tous niveaux, voir CV
Moteur à réaction En 1911, Foch assistant à une "démo" de biplan:
"Un jouet sans intérêt militaire !"
Qui réinvente ce qui est déjà inventé ?
Reste à faire :
        Lancer la recherche des petits Einsteins, (que la Nature créée par milliers avec son truc "scoubidou"), seule solution à nos problèmes, de plus en plus compliqués par ceux qui prétendent les résoudre... Voir l'aMorinade de la l'aMorinade).
        Me hisser au niveau des diplomoculs fricouillards, (et les descendre en flammes!) afin de répandre la philosophie réelle, et je commence par:
            - Offrir à l'UNESCO le cadre pour la philo-journée 2011 de l'UNESCO, (Comme la présidente accueillit l'aMorinade sans broncher, (qui lui explique que ce ploukhomètre, (plus doctoré que le cul de Goering n'était médaillé!), a fixé son niveau neuro-débile ?).
            - Un recyclage aux ministres et ex-ministres de l'Enseignement, (en retard de 50 ans).
            - Imaginer l'extensions à d'autres domaines, comme la lutte conte la fausse monnaie, la protection des générations suivantes, menacées du micro-crédit, (recette pour mettre en conserve des bestiaux en attente de besoin de délocalisation).
"Vérité, Droit des Jeunes, Devoir des Vieux! Merci pour les générations futures 


G. Lelarge, "philoManager",  Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre...
1/  La monnaie est une simple mesure de la valeur, à déposer au Pavillon de Breteuil, comme le litre et le kilo. Le problème est que l'évaluation est continuelle. D'où cette possibilité de tricher en coulée continue. Aucun banquier n'a étudié la compta autant que moi. En effet la philosophie contient un chapitre "valeur" mais aucun "philosophe n'a jamais pu/su le mettre au point.

 2/  J'aurais pu rencontrer Froggy-Madoff à la Sema mais j'ai préféré la CEGOS, où fut inventé la compta industrielle par sections homogènes et où sévissait Jim Bouquin. Je me suis donc coller au cul de ce cuillonneur d'entreprise. Moi, je voyais dans les entreprises en difficulté le devoir de les prolonger 10 ans pour donner une retraite meilleure aux employés.
 3/ Après 5 ans en Afrique, créant le FalstaPhote § et construisant une usine, seul. Travail normal pour vrai philosophe décidé à démontrer que "Black and White Bottoms" ont la même capacité de créer des petits Einsteins.

 4/ "Ramener tous les milliards de documents des millions d'entreprises à "one record inside computer", (avec une matrice de codes génériques, préparant la programmation par "objects).
 5/   A 14 ans, j'ai lu "L'Homme cet Inconnu", (de Carel, connu de mes "cul-cul-pousseurs"), qui me marqua: "... qui étudierait jusqu'à 50 ans..." Il contenait une découverte récente par deux "psys" américains : "la créativité" dépend de la variété d'expériences. Cas de Newton, Darwin, Kant, Poincaré, et de mes "cul-cul-pousseurs"...
6/  Incroyable : le "contrat algérien" engageait pour deux ans minimum, renouvelable si besoin. Ayant réalisé le travail en six mois, (pour question de date de l'exercice), ne voulant pas perdre mon temps à glander, et pour remercier les techniciens qui m'avaient beaucoup aidé, j'offris d'organiser la maintenance, (références solides!). Mais mon directeur avait déjà dirigé cette réorganisation, couillonné par un nullard as usual. Pas question de remettre en cause! J'ai eu la même condamnation avec la SONA-BRIQUES. Marrant de voir le malade qui décide du travail du médecin.

 7/  Les "philosophes en entreprise" furent nuls, à commencer par Simone, (la Twiggy pas la Fatty, (féfesses dans fauteuil de Racine!)). Alors que les étudiants demandaient des "profs avec expérience de l'entreprise", moi je dégottais le Nobel du Management! (40 ans déjà!).






















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