| Ce texte, complément de mon message au jeune Barberin, n'aurait aucun intérêt il y a 50 ans. Mais aujourd'hui, la France est gouvernaillée par un Boyard'Jif. Je suis le grain de sable dans le Ré-Enchantement néo-satammique... |
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![]() A Nanterre Blanche-Neige sans nains. A Lyon les nains sans Blanche-Neigee! |
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| Chère Présidente
nanterroise? [1] Que faisions-nous en avril 1948? Moi, (comparaison de parcours ?), je terminais mon service détaché de la Royale à l'Université de Beyrouth, [2] "orienté" par Poidebard [3] ![]() ![]() |
Que faisions-nous en avril 1948? Comparaison de références avec la thésarde ? Il y a des points correctes, si expliqués correctement A/ En 1900, se tient à Bourges un Congrès ecclésiastique B/ Servonnet a vu le danger des "royalistes" C/ et le "pape boche" imposé par l'Empereur d'Autriche. ![]() |
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J'ai
donc
potassé
le
chef-d'oeuvre
de
dame
Charne-Veujoz [9] et de son
directeur de conscience, [10] (Chanoine
Rémond, [11]
qui a vu comme tant de diplomoculs que le soutien à Wall Greed [12] est
généreusement rétribué.) Admirons cette capacité à raconter Blanche-Neige sans nains. Thérèse a dépouillé toute la presse, "... pour la période des deux épiscopats de Mgr Servonnet [13]. Sans rencontrer DEMAIN, diffusé sur toute l'Europe ni entendre parler de Villemenard ! [14] |
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Dès adoption, Paul,
(Claude au civil), m'enseigna "trois choses
à la fois", le "billet du directeur
de journal" et le "latin
à l'ancienne". Désireux d'éblouir ceux
qui
m'éblouissaient, je décidai de sauter la
cinquième. Paul imposa mon passage. Dès le premier
trimestre, je fus premier en latin et français.
Récompense: "Pour mon
frère, la culture, c'est latin et
grec dans le texte". J'étais
avec
Paul,
lorsqu'il
reçut
le
télégramme
annonçant
la mort de son frère.
Jamais vu un prêtre aussi décomposé. Mais Pierre considérait qu'on apprend rien à l'Université... Toutes nos rencontres, (même lui servant de chauffeur), se transformaient en comité de rédaction. Pour mon training, il "péta" Herriot, en 1946. [16] |
Pète
un
Herriot,
t'as un maquereau. En cévenol, on dit "Auriol" avec pisseuse une casse-n'avion. Pète Baladin, t'as Galopin, avec pisseuse petite prompteuse ![]() (Chant de Mal'Olor pour rapâcane de BabelBanlieues |
| "Vérité, Droit des Jeunes, Devoir des Vieux! Merci pour les générations futures |
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G.
Lelarge,
"philoManager", Ingénieur
informaticien,
(Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973), inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management. Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre... |
| Comment
expliquer que l’archevêque de Bourges écrit
à
un prêtre à Paris,
(LABERTHONNIERE), le 25 octobre 1905 , sur un inexistant journal lyonnais, (DEMAIN
paraîtra deux jours plus tard):
"... Je
trouve votre nom dans la liste des écrivains qui ont
promis leur collaboration à une Revue intitulée Demain,
et qui doit bientôt paraître à Lyon. D’après
le programme de cette revue, l’esprit m’en paraît bien dangereux
au point de vue du dogme et de la discipline de l’Eglise ; le programme
est rationaliste et empreint d’un grand mépris pour le
sacerdoce, comme aussi d’un criticisme outré et calviniste, etc…
L’avez-vous suffisamment remarqué ... ne craignez-vous pas
que l’on se méprenne sur la pureté de votre foi ? Et que
des suspicions viennent à nuire à votre
considération et à vos travaux, sans oublier le concours
que vous donneriez à des entreprises regrettables susceptibles
d’être blâmées, peut-être condamnées
? Monsieur le Directeur, mes
respects en NS." L’archevêque de Bourges interdira la lecture aux séminaristes et aux prêtres. Le 29 juin 1907 l’archevêque de Lyon, le cardinal COULLIE, rappelle les dangers de l’époque et sa crainte que des idées fausses ne «fassent école» dans son clergé; propos rapportés par la revue dans n° 90 du 12 juillet 1907 (deux semaines avant la fermeture de DEMAIN). |