Ce texte, complément de mon message au jeune Barberin, n'aurait aucun intérêt il y a 50 ans. Mais aujourd'hui, la France est gouvernaillée par un Boyard'Jif.  Je suis le grain de sable dans le Ré-Enchantement néo-satammique...


A Nanterre Blanche-Neige sans nains. A Lyon les nains sans Blanche-Neigee!


Chère Présidente nanterroise? [1]
       
     Que faisions-nous en avril 1948? Moi, (comparaison de parcours ?), je terminais mon service détaché de la Royale à l'Université de Beyrouth, [2]  "orienté" par Poidebard   [3]
   Que faisions-nous en avril 1948?
    Comparaison de références avec la thésarde ?
    Il y a des points correctes, si expliqués correctement
         A/ En 1900, se tient à Bourges un Congrès ecclésiastique
         B/ Servonnet a vu le danger des "royalistes"
         C/ et le "pape boche" imposé par l'Empereur d'Autriche.
         Donc lorsque Bottéro  fit sa grande découverte du "satammisme", je pus lui en expliquer la portée, (bon exemple de collaboration philo-science). Cette période me fut précieuse toute ma vie,  [4] pour faire ma synthèse restreinte, (appelée  gestion intégrée"  ou M.I.T), consistant à avaler/ digérer/ diriger toutes les fonctions Fayol. A condition de trouver le prof capable de m'indiquer :
(1) ce qui est obsolète,
(2) ce qui est totalement inutile,
(3), ce qu'il faudra évacuer dans les 10 ans.
        Apparemment nous n'avons pas été à l'école ensemble. Moi je fus cul-cul-poussé par un quatuor, (sosies de Clemenceau, Citroen, Kant, etc...), avec "dressage" pas réalisable dans un cadre universitaire. Invitation à tous, à l'occasion du cinquantenaire de ma découverte du troisième bond, à vérifier les neuro-retards).
        Une théorie plus efficace que votre bafouille à La Bolorette
[5] (jugée par le seul fait d'appartenir au ramassis de Nabo IV le ré-enchanteur). Devant un problème de taille, il faut connaître parfaitement la mécanique, ses buts et ses défauts; sinon on ressemble aux Ethiopés de mon enfance chargeant les temps au Musso à la sagaie. [6] Il faut surtout présenter une contre-proposition, qui va réveiller les victimes de la réforme. Ce que j'ai fait aujourd'hui, en offrant un recyclage à tous les ministres du "dressage national", urbite et horbite. Plus que temps de stopper le réenchantement, (par Boyard'Jif [7] interposé).
        Pensant que le jeune Barbarin de Lyon  pourrait montrer que l'aReligion potamerdique est plus compliquée que MV2, je lui demande de demander, ("to demand"), à mon copain d'études, Jojo XVI, de mettre un point final au "néo-satammisme". Son musée reprend  mon WEB commémorant le journal, lancé en 1905 par Pierre et Paul Jay,
[8] suggéré par leur oncle l'archevêque Servonnet.
         J'ai donc potassé le chef-d'oeuvre de dame Charne-Veujoz [9] et de son directeur de conscience, [10] (Chanoine Rémond, [11] qui a vu comme tant de diplomoculs que le soutien à Wall Greed [12] est généreusement rétribué.)
        Admirons cette capacité à raconter Blanche-Neige sans nains. Thérèse a dépouillé toute la presse, "... pour la période des deux épiscopats de Mgr Servonnet
[13]
. Sans rencontrer DEMAIN, diffusé sur toute l'Europe ni entendre parler de Villemenard ! [14]



        Comparaison de références avec la thésarde ?
         Adopté par les deux neveux de Servonnet, chouchouté pour un plan peu croyable, j'ai d'autres souvenirs que les confidences d'une boniche  [15] ayant passé trois jours avec son oncle, (il semble qu'une description de l'esprit allobroge aurait aidé).
        Le premier janvier était une corvée pour Paul qui devait porter une carte de visite cornée dans toutes les administrations. Plus caractéristique, sa réaction lors de l'armistice.  Sorti de sa torpeur il murmura, non pas : "La France paie pour ses péchés!" mais "Maintenant, la France pourrait être la Grèce du Monde..." Lorsque notre médecin fut arrêté, il se pointa à la Kommandantur et réclama ses paroissiens. Le General Graf von Wermacht était francophile, parent de la marquise. Mon médecin fut classé "juif culturel" et Paul cacha la famille dans une ferme.
       Dès adoption, Paul, (Claude au civil), m'enseigna "trois choses à la fois", le "billet du directeur de journal" et le "latin à l'ancienne". Désireux d'éblouir ceux qui m'éblouissaient, je décidai de sauter la cinquième. Paul imposa mon passage. Dès le premier trimestre, je fus premier en latin et français. Récompense: "Pour mon frère, la culture, c'est latin et grec dans le texte". J'étais avec Paul, lorsqu'il reçut le télégramme annonçant la mort de son frère. Jamais vu un prêtre aussi décomposé.
       
Mais Pierre considérait qu'on apprend rien à l'Université... Toutes nos rencontres, (même lui servant de chauffeur), se transformaient en comité de rédaction. Pour mon training, il "péta" Herriot, en 1946.  [16]
Pète un Herriot,
t'as un maquereau.
En cévenol,
on dit "Auriol"
avec pisseuse
une casse-n'avion.
Pète Baladin,
t'as Galopin,
avec pisseuse
petite prompteuse

(Chant de Mal'Olor 
pour rapâcane

de BabelBanlieues
        Sa fille, peut-être la plus intelligente du groupe,  m'a montré une recette de créativité, (que j'ai vérifié avec succès). [17] Un jour nous avons trouvé le portrait de Pierre par Martin. "Nous le mettrons au musée". Cherchez le musée Pierre Jay. Voyons la notice sur le Château de § Bressieux, une des plus vieilles baronnies de France, ce qui permettait à Paul de me dire: "Mon frère dit seulement "Seigneur" à un évêque, parce qu'il est baron". Jamais vu un seul prêtre vu à Bressieux. Emile Jay "qui transmit les papiers à Paul", connaîs pas!

        Il y a des points corrects, si expliqués correctement.
        
        Donc, en management, nous faisons des plans, c'est comme pour livre, mais nous observons le vol de la navette. Tout fait nouveau peut obliger à revoir la stratégie. D'abord rappel de dates importantes : Demain (27 OCTOBRE 1905 - 26 JUILLET 1907) est lancé après la mort de Léon XIII, (20 juillet 1903). Pie X, (le "pape boche") règne depuis deux ans! (4 août 1903). Il faut surtout expliquer le mélange d'audace et de précautions de l'Archevêque
        Page 118 : " commencée dès 1904, la campagne antimoderniste de Mgr Servonnet se poursuivra jusqu'à sa mort." (1er octobre 1909). Page 152 : « Monseigneur Servonnet au retour de son voyage ad limina, déclara écouter et suivre docilement la volonté du chef de l'église avec des sentiments d'obéissance affectueuse et sans limite". Il fut très mal jugé, par la "presse réfractaire". (On le traita même de "girouette"!
[18]
        A/ En 1900, se tient à Bourges un Congrès ecclésiastique pour "éveiller le zèle du clergé français et étudier les moyens d'arrêter une déchristianisation croissante... et accepter le régime politique que la France s'était donnée". Moi, j'ai surtout retenu le débat : "rester à Thomas ou passer à Kant". Ce qui reclasse le congrès de Bourges dans une longue recherche commencée par Bérulle embauchant Descartes pour évacuer l'aristotautologie du thomisme. Alors le congrès de Bourges est lié aux efforts de Malebranche, purgeant le cartésianisme, de Chateaubriand, capitaine négrier écrivant "les Martyrs" et « le "Génie du Christianisme", de Teilhard baptisant Bergsouille, de Jaspers envoyant le Jonas et l'Arendt chez Bultman... Dernière tentative de re-enchantement pour consolider le "néo-satammisme", avec culbute de la France des Lumières vers France des Eteignoirs. Sous la conduite de Nabo IV le Rey-Enchanteur. Rémond prétend que le fameux archevêque Ireland,  [19] copain de Theodore Roosevelt n'y assistait pas. Pas l'opinion du New York Times. [20]
        B/ Servonnet a vu le danger des "royalistes" qui se déclarait nettement le "parti catholique". Dès 1893, Pierre Jay se fait connaître en dénonçant les "catholiques royalistes"  réfractaires aux directives de Léon XIII"...
        Confirmé page 85 : « l'américanisme a fourni un premier prétexte..." En dénonçant un anticléricalisme croissant de la part du gouvernement, la presse réfractaire espérait amener le Saint-Père à abandonner le ralliement qui, s'il était accepté, mettait fin à tout espoir de restauration monarchique.
[21].
        Il semble que les évêques sont "monarchistes" tandis que le bas clergé est républicain
[22] : ". Prêts à obéir les prêtres attendaient que leurs évêques se prononcent or ils ne l'ont pas fait et Paul de Cassagnac les a accusé ouvertement de lâcheté. ll faut attendre le début de 1892 pour que... le St Père invite les catholiques à se rallier au régime en place, invitation peu suivie par l'épiscopat dans son ensemble... Page 17 : « le concile Vatican un lui avait permis de mesurer à quel point le haut clergé était divisé... Un nombre infime des prélats ayant publié et commenter l'encyclique de Léon XIII qui invitait les catholiques à accepter le régime républicain..."
        Page 108alors que les catholiques restent largement majoritaires en France...", (mais la majorité est monarchiste. Maurras sera toujours actif en 1940-44) Je rapporte deux phrases-mystères, (ma pâtée régulière): "DEMAIN est venu trop tôt... Il devait être "un journal de réconciliation", (ce qui confirme l'influence de l'oncle. Mais "réconciliation" entre les catholiques et avec la République).

         C/ et surtout le danger du "pape boche" imposé par l'Empereur d'Autriche.
      Pie X, né le 2 juin 1835, prêtre en 1858, quelques mois avant Magenta et Solférino, (mai-juin 1859), autrichien jusqu'à 24 ans, devenu italien grâce à Napoléon III. Elu suite à intervention de l'Empereur d'Autriche par "l'exclusive".
[23]
            Le meilleur symbole de l'obscurantisme imposé par ce neuro-débile fut le serment anti-moderniste  Je me demande comment un prêtre pouvait le prononcer. Supprimé en 1967, (Vatican II) et pratiquement relancé par Jean-Paul II dans sa lettre apostolique Ad Tuendam Fidem de 1998 dans le but de garantir la fidélité des théologiens et des prêtres.
           Je vous ai dit que les deux frères cultivaient les "Lumières" et le "Miracle grec". Et ils vénéraient leyur oncle.  Maintenant, acceptez-vous une sorte de complot, des deux frères contre le "pape boche" lorsqu'ils doivent fermer un journal modèle de la profession pour sa qualité, la rapidité pour le construire et en faire un succès. On me répétait: "Nous avions la reine d'Italie". Alors "Faire de la France la Grèce du Monde"? Qui peut renverser la "France des Eteignoirs"? Alors, avec mes adoptés, (maintenant au nombre de trois milliards), faisons les "Lumières du Monde".

"Vérité, Droit des Jeunes, Devoir des Vieux! Merci pour les générations futures 


G. Lelarge, "philoManager",  Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre...
  
       Comment expliquer que  l’archevêque de Bourges écrit à un prêtre à Paris, (LABERTHONNIERE), le 25 octobre 1905 , sur un inexistant journal lyonnais, (DEMAIN paraîtra deux jours plus tard): "... Je trouve votre nom dans la liste des écrivains qui ont promis leur collaboration à une Revue intitulée Demain, et qui doit bientôt paraître à Lyon. D’après le programme de cette revue, l’esprit m’en paraît bien dangereux au point de vue du dogme et de la discipline de l’Eglise ; le programme est rationaliste et empreint d’un grand mépris pour le sacerdoce, comme aussi d’un criticisme outré et calviniste, etc… L’avez-vous suffisamment remarqué ...  ne craignez-vous pas que l’on se méprenne sur la pureté de votre foi ? Et que des suspicions viennent à nuire à votre considération et à vos travaux, sans oublier le concours que vous donneriez à des entreprises regrettables susceptibles d’être blâmées, peut-être condamnées ?        Monsieur le Directeur, mes respects en NS."
          L’archevêque de Bourges interdira la lecture aux séminaristes et aux prêtres. Le 29 juin 1907 l’archevêque de Lyon, le cardinal COULLIE, rappelle les dangers de l’époque et sa crainte que des idées fausses ne «fassent école» dans son clergé; propos rapportés par la revue dans n° 90 du 12 juillet 1907 (deux semaines avant la fermeture de DEMAIN).
1/    Etudes et diplômes : lycée Fénelon à Lille; Diplôme d'études supérieures (DES) de sciences économiques (université de Lille I), licence de sociologie (université de Lille), doctorat d'Etat ès sciences économiques (université Paris X-Nanterre), agrégation de sciences économiques
      Carr. : ITA CNRS à l'université de Lille 1 (1968-71); Assistante (1971-78) puis Maître de conférences (1978-85) à l'université Paris X-Nanterre, Professeur à l'université de Limoges (1986-89), à l'université Paris X-Nanterre (depuis 1989), Directrice de l'unité de formation et de recherche (UFR) de Sciences économiques, gestion, mathématiques et informatique (Segmi) (2006-08), Présidente (depuis 2008) de l'université Paris X-Nanterre devenue (2008) université Paris Ouest Nanterre La Défense .

     
Œuvres et travaux : divers colloques et contributions, nombreux articles dans des revues spécialisées.

 2/  Avec beaucoup de veine, puisque l'année précédente le Liban s'était libéré. Ce qui m'évitait d'être livré à un sous-off durant les vacances, avec l'accueil habituel : « Alors on est bien reposé ? Les hommes un pas en avant, les femmes un pas en arrière!"
 3/ Le dernier cours que j'ai suivi fut à l'université d'Alger, sur la reconnaissance aérienne de sites historiques. Un prof nous montra des photos prises par des avions américains en Algérie, sans mentionner Poidebard. Hors à cette époque, ce génie était l'objet d'attaques anglaises qui prétendaient l'avoir précédé. De fait, les Anglais ont bien pris des photos aériennes de sites historiques, mais connus. Pourquoi n'ont-ils rien fait, ayant les étendues de l'Irak, l'Iran et l'Égypte? Moi je n'ai pas remis les pieds dans une université sauf pour consulter les bibliothèques.

 4/  Je compris qu'une université est illustrée par un génie, 'qu'elle n'a pas formé), peuplée de besogneux, aimables, serviables accumulant de la connaissance en rond-rond, sans avoir jamais quitté le campus, au point de finir par se croire grands explorateurs. Et surtout que leur enseignement se divise en trois parties : un tiers déjà obsolète, un tiers parfaitement inutile, et un tiers à changer dans les 10 ans.
 5/  Réforme consistant à y introduire la "subYidiaritas"; comme réalisé dans les 76.000 communes de la yewRope. Voir mon traitement à la "faisanderie"§. Quel kipaté osera réutiliser cette dégueulasserie?
6/ Je ne mets pas Rémond dans ma liste : "René Rémond, a enseigné à des générations d'étudiants sa définition de l'extrémisme : « penser qu'il y a des solutions simples aux problèmes compliqués ». "cette volonté qu'ils perçoivent de régenter sans prendre le temps d'écouter pour comprendre." (Lettre à Pécresse). Rémond admirait-il le Morinus Morinhm?

 7/  Les Libanais connaissent un sens rapproché...
 8/  Paul Jay, (Claude dans le civil), secrétaire particulier de "tonton-cardinal", ne fut pas aumônier de collège. Il voulait un "prêtre du niveau de son frère. Et réussit à produire Tony, sympathique, limité, (son presbytère, d'Ainay-leVieil fut acheté par l'auteur de "Capri, c'est fini").
9/ Cette thèse sur Servonnet est plus qu'inquiétante. Elle sent la pourliche pour aide à nourrir le livre d'un prof. La qualification de la "rédactionniste" pour ce thème est strictement négative. La composition du jury révèle peut-être la combine. Je trouve donc normal de vivisecter la petite thèse du grand professeur Rémond, sur le "Congrès de Bourges".

 10/ Fefesses dans le fauteuil de Boileau et Buffon
 11/ 18 juin 1998, élu au premier fauteuil de l'Académie française
Grand officier de la Légion d'honneur, Grand-croix de l'ordre national du Mérite, Commandeur des Palmes académiques, Commandeur du Mérite agricole, Commandeur des Arts et des Lettres, Commandeur de l'ordre du Mérite de la République italienne, Commandeur de l'ordre du Mérite de la République de Pologne, Médaille de la Reconnaissance française...
      Préside depuis 1988 le Conseil supérieur des archives, 1965 à 1976 le Centre catholique des intellectuels français, l'Association des anciens élèves de l'École normale supérieure (1989-2001), la Fondation nationale des sciences politiques depuis 1981, l'université de Nanterre de 1971 à 1976, vice-préside la Conférence des présidents d'université (1974-1975)...

 12/       1948 Lamennais et la démocratie (PUF) 2002 Du mur de Berlin aux tours de New York : douze années pour changer de siècle (en collaboration avec François Azouvi) (Bayard) 2005 L'invention de la laïcité française (Bayard) 2005 Le nouvel antichristianisme (Desclée de Brouwer)  2006 Quand l'État se mêle de l'Histoire (Stock)  2007 Vous avez dit catholique ? (Desclée de Brouwer)

13/"...quotidiens, périodiques, revues et bulletins certains ayant une durée éphémère. quotidiens catholiques de référence l'Univers et La Croix...), pour la période des deux épiscopats de Mgr Servonnet.... Les Semaines Religieuses des différents diocèses où il a exercé ont également été consultées.
 14/ Si Pierre avait acheté la baronnie de Bressieux, Paul avait emprunté au marquis de Quitry le château de Villemenard,. (il l'attribuait à l'un des frères Bureau, qui poussèrent Charles VII à remplacer la Jeanne par des bombardes. Il finit le roi le plus puissant d'Europe, seul capable de reconquérir Jérusalem). Durant 30 ans, il amena une soixantaine de gosses en vacances, en gardait une douzaine. Son but était de sortir un prêtre grand journaliste. Je n'imagine aucun de ceux que j'ai connus adopté par le "baron".
15/  Les souvenirs familiaux proviennent de deux (?) personnages :
     
la propre nièce de l'archevêque, Marie Rosane Champavier, restée orpheline et dont il a assuré la tutelle. Constatant qu'elle n'avait pas la vocation religieuse, après lui avoir fait acquérir le brevet supérieur, il lui avait trouvé un emploi de gouvernante dans une famille de notables de l'Allier ; Marie Rosane a fait plusieurs séjours à l'archevêché de Bourges. Quelques années plus tard l'archevêque a organisé son mariage avec un autre de ses neveux Auguste Veujoz qui, après sa sortie du grand séminaire, avait fait carrière dans l'armée.
       
Quant à présenter des "papiers transmis" comme "souvenirs familiaux" ! 
     "Paul Jay qui suivra son oncle à Bourges comme secrétaire particulier puis comme directeur des oeuvres de jeunesse du diocèse. Mort à St Pierre de Bressieux en 1948, l'abbé Emile Jay a fait de son neveu l'abbé Paul Jay, prêtre du diocèse de Grenoble son légataire universel.  Mort en 1999, il avait conservé les souvenirs de Mgr Servonnet tels que les lui avait transmis son oncle et parrain, (ayant secondé l'Archevêque durant 9 années, il n'avait que faire de souvenirs d'un oncle qui n'avait pas quitté le Dauphiné).
16/ Le chauffeur du Président de l'Assemblée, (avec guêtres et casquette récupérées de la bande à Bonnot), est mort avant d'avoir compris.

17/  Pour payer les droits de succession, elle vendit la Grande Plage de Théoule, (son père collectionnait tout). Le notaire lui dit de passer le lundi suivant. Il avait un premier acquéreur. Un autre, actuellement au Chili, prendrai l'autre moitié. Peu après elle le rappelle: "Je viendrai pour tout régler." Le notaire rappelle: "Le premier acquéreur achète tout". Je lui ai demandé: "Comment avez-vous flairé?" -"J'ai fortement pensé à mon père." Elle appliquait "BREAK", stopper le cerveau bavard, (la seule recette créative prouvée). Grâce à la "Faisanderie" j'ai utilisé les ondes magnétiques, (fortes doses) pour endormir mon cerveau muet. Efficace
18/ L'obéissance de l'archevêque de Bourges aux instructions du chef de l'église . quel qu'il soit , est qualifiée de volte-face opportuniste après la mort de Léon Xlll. Comparé au ton élogieux de certains portraits celui de Mgr Servonnet fait figure de caricature proche de celle que donne de lui la presse réfractaire qui lui reproche sa dépendance envers les autorités républicaines qui ont favorisé son accès à l'épiscopat. L'ensemble de ces observations situerait Mgr Servonnet dans la catégorie des prêtres médiocres que Mgr Latty dénonce comme des obstacles à la nécessaire adaptation de l'Eglise à son temps.
19/  Clickez "Archbishop Ireland" et vous aurez une masse énorme au point d'être incohérente. Mais notre rédactrice n'a rien vu : "Mgr lreland qui avait fait une partie de ses études en France, y revenait assez fréquemment pour être au courant de la tension existant entre l'église catholique et le gouvernement républicain." On l'invitait comme une vedette, surtout à Paris.

20/ "The presence of archbishop Ireland at the gathering of over 500 French priest under the presidency of the Archbishop, Mgr Servonnet, supported by the Archbishop of Besançon, has excited considerable resentment among the more conservative of the most clerical papers, which declare that the American Archbishop is bent upon spreading the idea of American catholicism which is inimical alike the traditions of the Vatican and the beliefs of French catholicism... Mgr Ireland is to repair to Bourges to competently that Congressists on their desire to throw off the episcopal yoke so as to be dependent only on their own inspirations. The Gazette de France, however, is said to be no authority on Church questions and it evidently detests the congress as a further step in the fraternization of the Church and the Republic.  The New York Times, 24 september 1900, (qui l'a informé?" Dans quel but ?)
21/ Un ouvrage venu des Etats Unis a servi de prétexte à cet incident où le politique se confond avec le religieux, mais la déviation qualifiée d'américanisme a été peu perçue par les fidèles dans la mesure où elle ne touchait ni à la morale ni au culte. En dénonçant un anticléricalisme croissant de la part du gouvernement, la presse réfractaire espérait amener le Saint-Père à abandonner le ralliement qui, s'il était accepté, mettait fin à tout espoir de restauration monarchique. Ne l'ayant pas obtenu, elle va tenter, en soulevant des incidents dans le domaine religieux, d'obtenir des condamnations sur d'autres sujets? Au début de 1897, l'abbé Félix Klein, professeur à l'institut catholique de Paris, avait traduit .. La Vie du Père Hecker,,, L'orientation de la pensée du Père Hecker paraissait proche des instructions de Léon Xlll sur le ralliement et la vie des Eglises aux Etats Unis montrait qu'une cohabitation sereine était possible entre les Eglises et un régime démocratique...

22/  Les élections de 1889 avaient été un succès pour les républicains mais un échec pour nombre de chefs catholiques. Cependant la nouvelle Chambre comptait de nombreux républicains modérés désireux de voir les tensions se calmer. Tel était également le souhait de Léon Xlll. Restait à trouver l'occasion favorable et une forme acceptable par la société catholique. Désirant éviter une déclaration autoritaire le pape envisageait que la proposition pour exprimer cette opinion vienne en un premier temps d'un prélat connu.
      Mgr Lavigerie accepta cette mission et ce fut le toast d'Alger. Les oppositions du haut clergé et des chefs catholiques furent si fortes que la proposition et son auteur furent également abandonnés. Pour ce qui concerne l'épiscopat..., l'opposition était totale. Quant à la presse ultra cathodique, elle mena contre Mgr Lavigerie une campagne d'insultes... Désorientés les notables catholiques firent appel à Mgr Richard archevêque de Paris pour leur indiquer leurs devoirs face à cette proposition inattendue... dans son ensemble le bas clergé souhaitait connaître l'opinion de ses chefs immédiats, les évêques. Prêts à obéir les prêtres attendaient que leurs évêques se prononcent or ils ne l'ont pas fait et Paul de Cassagnac les a accusé ouvertement de lâcheté. ll faut attendre le début de 1892 pour que... le St Père invite les catholiques à se rallier au régime en place, invitation peu suivie par l'épiscopat dans son ensemble...
23/  l'exclusive ou veto est un privilège que possédaient la France, l'Espagne et l'Autriche (en tant qu'héritière du Saint-Empire romain germanique), consistant à exclure officiellement l'un des candidats du scrutin, (exclusive de la France contre le cardinal Bilio en 1878 Léon XIII est élu).... L'exclusive la plus célèbre est celle portée le 2 août 1903 Rampolla, qui réunit alors sur son nom 29 voix. Malgré les protestations des cardinaux, l'exclusive porte ses fruits... (HUMOUR ?): L'un des premiers actes du nouvel élu, Pie X, sera d'interdire l'exclusive, « afin d'empêcher les chefs d'Etat de s'interposer ou de s'ingérer sous quelque prétexte » dans le conclave.
      Bien que la majorité des évêques français conseille de se plier à la loi, Pie X interdit toute collaboration par l'encyclique Vehementer nos (11 février 1906), l'allocution consistoriale Gravissimum (21 février), et l'encyclique Gravissimo Officii Munere (10 août).
fSatamm.htm